Sucrivoire cultive la canne et produit du sucre en Côte d’Ivoire, notamment à Borotou-Koro et Zuénoula, pour les consommateurs et clients professionnels du pays.
| Nombre de titres | 19 600 000 |
| Site web | https://www.groupesifca.com/sucrivoire.php |
| Siège social | Siège Abidjan, boulevard du Havre Abidjan |
| Dirigeants | PCA: Jean-Louis BiLLON, Directeur Général : Pierluigi PASSERA |
| Téléphone | +225 21 75 75 75 |
| Fax | +225 21 25 45 65 |
Sucrivoire, filiale du groupe agro-industriel ivoirien SIFCA (51,5 % du capital, aux côtés d'Ivoirel à 25,5 %), a été introduite à la BRVM le 29 décembre 2016. Son activité couvre trois volets — agriculture, production et distribution — avec 11 382 hectares de plantations de canne à sucre réparties sur deux unités industrielles d'une capacité de production de plus de 110 000 tonnes.
La société est décrite par Jeune Afrique comme le « champion ivoirien du sucre », mais une enquête du même média documente ses difficultés persistantes à rebondir : l'industrie sucrière locale s'avère faiblement compétitive face aux importations en provenance du Brésil, de Chine ou de Thaïlande, à des coûts de production structurellement plus élevés que ceux de ces géants mondiaux. Le premier semestre 2025 a été particulièrement difficile, avec un chiffre d'affaires en repli de 5 % et une perte d'environ 10 millions d'euros ; le seul premier trimestre 2025 a vu le résultat net chuter de 32 % et le chiffre d'affaires de 13 % par rapport à la même période de 2024.
Face à cette fragilité structurelle du secteur, le gouvernement ivoirien a décidé, le 29 janvier, d'interdire l'importation de sucre dans le pays pour une durée de cinq ans afin de protéger l'industrie locale, avec un mécanisme d'importations spéciales réservées aux sociétés sucrières locales pour couvrir une partie des besoins industriels à marge nulle (Jeune Afrique, Agence Ecofin). Cette mesure de protection, si elle limite la pression concurrentielle directe des importations, ne résout pas à elle seule le problème de compétitivité-coût sous-jacent identifié par la presse spécialisée.
Sucrivoire bénéficie de l'adossement au groupe agro-industriel SIFCA, acteur régional de référence dans l'agro-industrie ouest-africaine, ainsi que d'une protection réglementaire directe de l'État ivoirien via l'interdiction d'importation de sucre décrétée pour cinq ans, qui lui garantit un accès prioritaire à une partie de la demande industrielle nationale.
Sucrivoire affiche un résultat net négatif sur quatre des cinq derniers exercices disponibles (2021, 2022, 2023, 2025), la seule année positive (2024, +2,6 milliards FCFA) n'ayant pas suffi à inverser une tendance structurelle de pertes — un profil financier nettement plus fragile que la quasi-totalité des autres valeurs du secteur consommation de base cotées à la BRVM. Jeune Afrique documente explicitement une compétitivité-coût structurellement inférieure à celle des grands exportateurs mondiaux (Brésil, Chine, Thaïlande), un problème de fond que la seule protection tarifaire ne résout pas.
L'interdiction d'importation de sucre pour cinq ans, décidée par le gouvernement ivoirien, offre une fenêtre de protection du marché national qui pourrait permettre à Sucrivoire de restructurer ses coûts de production si elle en saisit l'opportunité. La campagne sucrière 2025-2026 est présentée par la presse comme placée « sous le signe de la relance » (Africa Radio), suggérant des initiatives de redressement en cours.
La faible compétitivité structurelle de la production locale face aux standards de coûts mondiaux (Brésil, Chine, Thaïlande) reste un risque de fond qui pourrait resurgir à l'échéance de la protection tarifaire dans cinq ans si la restructuration des coûts n'a pas abouti d'ici là. La persistance des pertes sur la quasi-totalité des exercices récents interroge la soutenabilité du modèle économique actuel en l'absence de protection réglementaire renforcée.
Sucrivoire est présentée par Jeune Afrique comme le « champion ivoirien du sucre », une position de référence nationale confirmée par l'attribution d'un rôle prioritaire dans le mécanisme d'importations spéciales mis en place par le gouvernement pour les sociétés sucrières locales. Aucune part de marché chiffrée précise en pourcentage n'a cependant été trouvée, et la compétitivité de la production locale face aux standards mondiaux (Brésil, Chine, Thaïlande) reste, selon la presse spécialisée, le point faible structurel de cette position de leader national.
Sources : data/madis-invest/raw/SCRC.json — états financiers 2021-2025, actionnariat, ratios recalculés par le terminal · Jeune Afrique, « Pourquoi Sucrivoire, le champion ivoirien du sucre, peine à rebondir » · Agence Ecofin, « Côte d'Ivoire : le gouvernement reconduit le ban des importations de sucre sur 5 ans » · Africa Radio, « Côte d'Ivoire : top départ pour la campagne sucrière 2025-2026 sous le signe de la relance »
Comptes bruts (chiffre d'affaires, résultat, bilan) et ratios calculés par BIG TERMINAL à partir de ces données, du dernier cours coté et du nombre de titres en circulation. Une cellule vide signifie une donnée non disponible pour cet exercice — jamais une valeur nulle ou estimée.
Par rapport à la médiane du secteur « Consommation de base » (9 sociétés) : PBR à 143 % de la médiane.
| Date | Cours | Variation | Volume |
|---|---|---|---|
| 05/10/2026 | 2 800 | +1,45 % | 5 398 |
| 02/10/2026 | 2 760 | -1,08 % | 7 140 |
| 01/10/2026 | 2 790 | -1,59 % | 7 870 |
| 30/09/2026 | 2 835 | -3,90 % | 13 275 |
| 29/09/2026 | 2 950 | -1,01 % | 6 844 |
| 28/09/2026 | 2 980 | -3,87 % | 8 618 |
| 25/09/2026 | 3 100 | +7,27 % | 15 550 |
| 24/09/2026 | 2 890 | +7,43 % | 12 112 |
| 23/09/2026 | 2 690 | -7,40 % | 10 172 |
| 22/09/2026 | 2 905 | -5,83 % | 26 456 |
| Date | Parité |
|---|---|
| 04/12/2017 | 4 actions nouvelles pour 1 action ancienne |