Cours à la dernière séance
2 870 FCFA
-6,36 % sur la séance
Séance du 16/10/2026 · cours différés de 15 minutes
Action BRVM · diagnostic et stratégie
Diagnostic au 16/10/2026 (dernière séance, cours différés de 15 minutes), fondé sur des méthodes publiées par des auteurs reconnus et calculé par BIG TERMINAL à partir des cours. Il se lit dans l'ordre : l'analyse d'abord, la conclusion ensuite.
Avant de juger la tendance, la situation du titre en chiffres : son cours, ce qu'il a rapporté face au marché, où il se situe sur l'année et à quel point il est agité.
2 870 FCFA
-6,36 % sur la séance
Séance du 16/10/2026 · cours différés de 15 minutes
| Période | Titre | Indice | Écart |
|---|---|---|---|
| 1 mois | -4,0 % | -2,8 % | −1,2 pt |
| 3 mois | +2,9 % | +12,9 % | −10,0 pt |
| 6 mois | +60,8 % | +33,5 % | +27,3 pt |
| 12 mois | +97,9 % | +60,0 % | +37,9 pt |
« Écart » : avance (+) ou retard (−) du titre sur l'indice BRVM Composite, en points de pourcentage.
Plus bas 1 345
Le cours est à 80 % de la fourchette des 52 dernières semaines, soit -10,5 % du plus haut de l'année.
Plutôt qu'un seul indicateur, cinq questions simples, chacune éclairée par des méthodes publiées par des auteurs reconnus. Chaque ligne se déplie pour expliquer pourquoi elle compte.
Le titre monte-t-il durablement, et depuis quand ?
La tendance de fond est nettement haussière (6 critères favorables sur 6) : le titre monte de façon durable.
6 favorables, 0 défavorable sur 6 critères mesurés
Une tendance haussière est une suite de sommets et de creux de plus en plus hauts ; une tendance baissière, l'inverse. Tant que le dernier creux (ou sommet) tient, la tendance est valide (théorie de Dow).
Méthode : Dow · Hamilton · Murphy
Stan Weinstein découpe la vie d'un titre en 4 phases : base, hausse, sommet, baisse. On n'achète qu'en phase 2 (hausse), on reste à l'écart en phase 4 (baisse).
Méthode : Weinstein (1988)
La moyenne à 200 jours résume le prix moyen payé sur presque un an. Au-dessus, la plupart des acheteurs récents sont gagnants : la tendance de fond est haussière.
Méthode : Murphy · Minervini
Une moyenne à 200 jours qui monte depuis au moins un mois confirme que la tendance de fond est installée, pas seulement un rebond.
Méthode : Minervini (2013)
Mark Minervini a relevé sept caractéristiques communes aux grands gagnants de la Bourse (cours au-dessus des moyennes, moyennes alignées, proche du plus haut…). Plus il y en a, plus la tendance est saine.
Méthode : Minervini (2013)
L'Ichimoku dessine un nuage : au-dessus, les acheteurs ont la main ; en dessous, les vendeurs ; dedans, le marché hésite.
Méthode : Hosoda (Ichimoku Kinko Hyo)
Le mouvement récent prend-il de la vitesse ou s'essouffle-t-il ?
La dynamique est faible (1 critère favorable sur 6) : le titre n'a pas d'élan net dans un sens.
1 favorable, 2 défavorables sur 6 critères mesurés
Le MACD compare deux moyennes du cours (rapide et lente). Quand il passe au-dessus de sa ligne de signal, le mouvement s'accélère à la hausse ; au-dessus de zéro, la hausse est déjà installée.
Méthode : Appel
Le RSI va de 0 à 100. Au-dessus de 50, les hausses l'emportent sur les baisses. Au-delà de 70 (surachat) le titre a beaucoup monté vite : la hausse continue souvent mais un repli est possible ; sous 30 (survente), l'inverse.
Méthode : Wilder (1978) · Cardwell
Le stochastique indique où la clôture se situe entre le plus bas et le plus haut des 14 derniers jours. Proche du haut, les acheteurs dominent mais le titre est étiré ; proche du bas, c'est l'inverse.
Le titre fait-il mieux ou moins bien que les autres valeurs ?
Le titre fait nettement mieux que le marché (4 critères favorables sur 4) : c'est un « leader ».
4 favorables, 0 défavorable sur 4 critères mesurés
Un titre qui fait mieux que l'indice du marché depuis des mois est un « leader » : les investisseurs le préfèrent. À l'inverse, un titre qui fait moins bien que le marché est en retard.
Méthode : O'Neil · Minervini · Levy
Un titre qui fait mieux que l'indice du marché depuis des mois est un « leader » : les investisseurs le préfèrent. À l'inverse, un titre qui fait moins bien que le marché est en retard.
Méthode : O'Neil · Minervini · Levy
On divise le cours du titre par celui de l'indice. Si ce rapport est au-dessus de sa moyenne annuelle, le titre prend de la force face au marché ; en dessous, il en perd.
De vrais acheteurs soutiennent-ils le mouvement ?
Les échanges soutiennent clairement le mouvement (2 critères favorables sur 3) : des acheteurs sérieux participent.
2 favorables, 0 défavorable sur 3 critères mesurés
Joseph Granville a imaginé de cumuler les volumes : on ajoute le volume les jours de hausse et on le retranche les jours de baisse. Si le cours monte sans que ce cumul suive, la hausse manque de soutien.
Méthode : Granville · Murphy
Quand les institutionnels achètent, le volume gonfle les jours de hausse. Si les jours de baisse sont plus échangés, de gros vendeurs sont à l'œuvre (« distribution »).
Méthode : O'Neil (CAN SLIM)
Un mouvement de prix accompagné d'un volume en hausse est plus crédible. Un volume qui s'assèche indique que le marché se désintéresse du titre.
Quelle prudence faut-il avoir sur ce titre ?
Le niveau de risque est notable (1 critère favorable sur 4) : prévoir des positions réduites.
1 favorable, 1 défavorable sur 4 critères mesurés
L'ATR (Average True Range) mesure de combien le cours bouge en moyenne en une séance. Plus il est élevé, plus la position doit être réduite et le seuil d'alerte (stop) éloigné.
Méthode : Wilder (1978)
Le recul (drawdown) est la perte maximale subie depuis un sommet. Un titre qui a déjà beaucoup reculé demande plus de patience et de prudence.
Méthode : Van Tharp
Sur la BRVM, certains titres ne s'échangent qu'à quelques séances par mois. Un titre peu liquide peut être difficile à vendre sans faire baisser son prix : les signaux techniques y sont moins fiables.
Maintenant que chaque pilier a parlé, voici la tendance qui en découle, sa solidité, et ce qui pourrait la contredire.
Haussier
Haussier : 3 des 4 piliers directionnels sont favorables. Le titre est en tendance haussière installée, avec une concordance des méthodes de 84 %.
La concordance mesure la part des méthodes qui vont dans le même sens que la conclusion, réduite si les données sont fragiles (peu liquide, historique court). Basse, les méthodes se contredisent.
La conclusion est la moyenne pondérée de l'indice des quatre piliers directionnels (de −100 à +100). La tendance de fond pèse le plus, comme l'enseigne Murphy : on regarde d'abord où va le courant. Le risque ne donne pas de direction : il règle la prudence.
| Pilier | Indice | Poids | Part |
|---|---|---|---|
| Tendance de fond | +96 | 40 % | +38 |
| Dynamique | +5 | 25 % | +1 |
| Force face au marché | +93 | 20 % | +19 |
| Volumes | +80 | 15 % | +12 |
| Indice global | +70 → Haussier | ||
Seuils : Haussier à partir de +45, plutôt haussier à partir de +15 ; Baissier à partir de −45, plutôt baissier à partir de −15 ; entre les deux, neutre.
Une tendance de fond, une tendance moyenne et un mouvement court : ils peuvent aller dans des sens différents.
Phase 2 — Hausse installée
Le cours évolue au-dessus d'une moyenne à 30 semaines qui monte : la tendance de fond est haussière. C'est la seule phase où la méthode accepte d'acheter. Moyenne à 30 semaines : 2 381 FCFA.
Marché sans tendance (en fourchette)
L'ADX (12) est sous 20 : depuis quelques semaines, le cours oscille sans direction claire. Les stratégies de tendance y sont peu fiables ; celles de retour à la moyenne sont plus adaptées. L'ADX de Wilder mesure la force du mouvement des dernières semaines (14 séances), pas la tendance de fond : un titre peut reculer quelques semaines dans une grande hausse.
Chaque méthode est faite pour un type de marché. On choisit celle qui correspond à la situation du titre, puis on en tire un scénario chiffré : où entrer, où renoncer, jusqu'où viser.
Situation : phase 2 — hausse installée · marché sans tendance (en fourchette) · tendance haussier.
Méthode la mieux adaptée : Cassure de canal (Turtles) (en préparation).
Donchian · Dennis · Faith
Acheter quand le cours sort par le haut de la fourchette où il évoluait (20 ou 55 séances), vendre quand il sort par le bas d'une fourchette plus courte (10 ou 20 séances). Une méthode mécanique qui a fait la fortune des « Turtles » dans les années 1980.
Pas de cassure : plafond de 20 séances à 3 135.
Le Système 1 des Turtles achetait chaque fois que le cours dépassait son plus haut des 20 dernières séances.
Méthode : Dennis · Faith (Turtles)
Le Système 2, plus patient, attendait un dépassement du plus haut des 55 dernières séances (environ 2,5 mois).
Méthode : Dennis · Faith (Turtles)
Une cassure se prolonge davantage dans un marché qui a déjà une direction (ADX de Wilder).
Méthode : Wilder (1978)
Une vraie cassure s'accompagne d'échanges plus nombreux ; sans volume, le risque de fausse cassure augmente.
Méthode : Murphy · Wyckoff
Scénario conditionnel de la méthode, pas un ordre. À n'envisager que si le déclencheur est atteint ; le niveau d'invalidation est fixé AVANT d'entrer.
On fixe la perte qu'on accepte si le scénario échoue, la quantité s'en déduit. Aucune donnée n'est enregistrée.
Weinstein · Minervini · O'Neil
Participer aux grandes hausses : n'acheter que les titres déjà en tendance haussière installée, au moment où ils franchissent un plafond avec des volumes, puis les garder tant que la tendance tient.
Tendance haussière installée (5 conditions sur 5 réunies) : la méthode attend une cassure de 3 135 pour se déclencher.
Weinstein n'achète qu'en phase 2 : cours au-dessus d'une moyenne à 30 semaines qui monte.
Méthode : Weinstein (1988)
Le modèle de Minervini décrit les titres en excellente forme : cours au-dessus de moyennes qui montent et proche du plus haut annuel.
Méthode : Minervini (2013)
Tant que le dernier creux n'est pas cassé, la tendance haussière est valide.
Méthode : Dow · Murphy
Les prix où le titre a déjà hésité : en dessous, des supports (là où la baisse s'est arrêtée) ; au-dessus, des résistances (là où la hausse a buté). Plus un niveau a été touché, plus il compte.
● ● ● = niveau touché au moins trois fois ; « niveau mobile » = moyenne mobile, qui se déplace chaque jour.
Le dernier mouvement va de 2 615 à 3 135. Un repli s'arrête souvent sur l'un de ces niveaux :
Zones d'attention, pas des certitudes (Fibonacci).
Information complémentaire : un motif ne suffit jamais seul, il se confirme par la séance suivante (Nison).
Nous avons rejoué l'histoire de 46 valeurs de la BRVM, séance par séance, avec exactement les mêmes règles et sans rien savoir de la suite, puis regardé ce qui s'est passé ensuite chaque fois qu'une situation comme celle-ci se présentait.
22 396 observations entre 02/01/2014 et 18/09/2026. Pour chaque situation, la part des cas où le cours était plus haut 1 mois, 3 mois et 6 mois plus tard, comparée à la moyenne de toutes les séances.
| Situation | Observations | Plus haut après 1 mois | après 3 mois | après 6 mois | Médiane à 3 mois | Lecture |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Toutes les séances (référence) | 22 028 | 48 % | 52 % | 54 % | +1,0 % | — |
| Verdict « Haussier » | 5 883 (1 096 épisodes) | 52 % | 60 % | 63 % | +4,0 % | Avantage net |
| Phase 2 de Weinstein (hausse installée) | 9 731 (635 épisodes) | 53 % | 60 % | 64 % | +4,2 % | Avantage net |
| Cours au-dessus d'une moyenne à 200 jours qui monte | 9 759 (556 épisodes) | 54 % | 61 % | 65 % | +4,3 % | Avantage net |
| Cassure du plus haut de 20 séances (Turtles) | 1 334 (1 112 épisodes) | 54 % | 56 % | 60 % | +3,0 % | Léger avantage |
Résultats calculés le 18/10/2026 (46 valeurs, une observation toutes les 5 séances).
D'où viennent les règles utilisées, et ce que signifient les mots du diagnostic. Tout est recalculé par BIG TERMINAL à partir des cours : aucune valeur d'analyse n'est reprise d'un tiers.
Une tendance se reconnaît à ses sommets et à ses creux : de plus en plus hauts en hausse, de plus en plus bas en baisse. Elle est valide jusqu'à preuve du contraire.
Dans le diagnostic : Pilier « Tendance de fond » : structure des sommets et des creux ; niveau d'invalidation.
Référence : Rhea, R. (1932), The Dow Theory ; Murphy, J. (1999), Technical Analysis of the Financial Markets
Un titre traverse quatre phases : base, hausse, sommet, baisse, repérées par sa moyenne mobile à 30 semaines. On n'achète qu'en phase 2 et on reste à l'écart en phase 4.
Dans le diagnostic : Pilier « Tendance de fond » ; stratégie « Suivi de tendance » ; stratégie « Prudence ».
Référence : Weinstein, S. (1988), Secrets for Profiting in Bull and Bear Markets
Sept caractéristiques communes aux titres en excellente tendance : cours au-dessus des moyennes à 50, 150 et 200 jours, moyennes alignées, proche du plus haut de l'année et loin du plus bas.
Dans le diagnostic : Pilier « Tendance de fond » ; stratégie « Suivi de tendance ».
Référence : Minervini, M. (2013), Trade Like a Stock Market Wizard
Trois mesures devenues universelles : le RSI (force des hausses face aux baisses), l'ATR (amplitude moyenne d'une séance) et l'ADX (force d'une tendance, quel que soit son sens).
Dans le diagnostic : Pilier « Dynamique » (RSI) ; pilier « Risque » (ATR) ; régime de marché (ADX) ; calcul des niveaux d'invalidation.
Référence : Wilder, J. W. (1978), New Concepts in Technical Trading Systems
La différence entre deux moyennes mobiles du cours (rapide et lente) mesure l'accélération du mouvement ; sa ligne de signal indique les retournements.
Dans le diagnostic : Pilier « Dynamique ».
Référence : Appel, G. (1979), The Moving Average Convergence-Divergence Trading Method
On regarde d'abord la tendance de la semaine, puis un oscillateur du jour pour repérer un repli dans cette tendance, puis on attend la reprise pour entrer.
Dans le diagnostic : Pilier « Dynamique » ; stratégie « Achat sur repli ».
Référence : Elder, A. (1993), Trading for a Living
Les titres qui ont le mieux monté sur 3 à 12 mois ont tendance à continuer à surperformer les mois suivants (en laissant de côté le dernier mois).
Dans le diagnostic : Pilier « Dynamique » : performance sur 12 mois hors dernier mois.
Référence : Jegadeesh, N. & Titman, S. (1993), Returns to Buying Winners and Selling Losers, Journal of Finance
Les plus grands gagnants sont des « leaders » : classés parmi les meilleurs du marché, proches de leurs plus hauts, achetés avec des volumes en hausse les jours de progression.
Dans le diagnostic : Pilier « Force face au marché » ; pilier « Volumes ».
Référence : O'Neil, W. (1988), How to Make Money in Stocks
On cumule les volumes : ajoutés les jours de hausse, retranchés les jours de baisse. Si le cours monte sans que ce cumul suive, la hausse manque de soutien.
Dans le diagnostic : Pilier « Volumes ».
Référence : Granville, J. (1963), Granville's New Key to Stock Market Profits
Une enveloppe autour de la moyenne à 20 jours, large de deux écarts-types : elle se resserre avant les mouvements forts et mesure à quel point le cours est étiré.
Dans le diagnostic : Pilier « Risque » (compression) ; stratégie « Retour à la moyenne ».
Référence : Bollinger, J. (2001), Bollinger on Bollinger Bands
Un « nuage » japonais dessiné à partir des plus hauts et des plus bas indique la zone d'équilibre du cours : au-dessus, les acheteurs ont la main.
Dans le diagnostic : Pilier « Tendance de fond ».
Référence : Hosoda, G. (1969), Ichimoku Kinko Hyo
Les « Turtles » achetaient quand le cours dépassait son plus haut des 20 ou 55 dernières séances et revendaient sous son plus bas des 10 ou 20 dernières, avec un stop à 2 fois l'amplitude moyenne.
Dans le diagnostic : Pilier « Dynamique » ; stratégie « Cassure de canal ».
Référence : Faith, C. (2007), Way of the Turtle
La forme d'une bougie (corps et mèches) révèle le rapport de force entre acheteurs et vendeurs sur une séance : marteau, avalement, étoile filante…
Dans le diagnostic : Information complémentaire (jamais utilisée seule).
Référence : Nison, S. (1991), Japanese Candlestick Charting Techniques
Un prix où la baisse s'est déjà arrêtée (support) ou la hausse déjà bloquée (résistance) a de fortes chances de jouer de nouveau ce rôle : plus il a été touché, plus il compte.
Dans le diagnostic : Niveaux clés ; invalidation et objectifs des scénarios.
Référence : Edwards, R. & Magee, J. (1948), Technical Analysis of Stock Trends
On ne choisit pas la perte maximale après coup : on la fixe avant d'entrer (stop), et on règle la taille de la position pour qu'elle ne dépasse jamais une petite part du capital (1 à 2 %).
Dans le diagnostic : Niveaux d'invalidation, rendement / risque, calculateur de taille de position.
Référence : Tharp, V. (1999), Trade Your Way to Financial Freedom ; LeBeau, C. (Chandelier Exit)
Méthode : Lane
Les chercheurs Jegadeesh et Titman ont montré que les titres qui ont le mieux monté sur 12 mois (en excluant le dernier mois) ont tendance à continuer à surperformer les mois suivants : c'est l'effet « momentum ».
Méthode : Jegadeesh & Titman (1993)
Alexander Elder regarde d'abord la tendance de la semaine (le courant), puis cherche à court terme un repli dans ce courant. Aller dans le sens du courant augmente les chances.
Méthode : Elder (1993)
Une cassure est une sortie de la zone où le cours évoluait depuis un mois. Les « Turtles » de Richard Dennis, devenus célèbres, achetaient à la cassure des 20 jours et revendaient à la rupture des 10 jours.
Méthode : Dennis · Faith (Turtles)
Méthode : Mansfield · Weinstein
William O'Neil retient surtout les titres classés parmi les 30 % meilleurs du marché sur 12 mois : ils concentrent la plupart des grandes hausses.
Méthode : O'Neil (CAN SLIM)
Méthode : Wyckoff · Murphy
Méthode : Prudence de marché
John Bollinger a observé que les périodes de calme précèdent souvent un mouvement fort : c'est la « compression ». Elle annonce une accélération, pas son sens.
Méthode : Bollinger (2001)
Des acheteurs sérieux participent : les séances de hausse sont plus échangées que celles de baisse.
Méthode : O'Neil
Les grands gagnants se tiennent près de leurs sommets : les titres qui rechutent loin de leur plus haut sont plus fragiles.
Méthode : O'Neil · Minervini
Scénario conditionnel de la méthode, pas un ordre. À n'envisager que si le déclencheur est atteint ; le niveau d'invalidation est fixé AVANT d'entrer.
Elder · Wilder · Cardwell
Dans une tendance haussière, ne pas courir après le cours : attendre un repli temporaire vers ses moyennes (« triple écran » d'Elder : tendance de la semaine, repli du jour, reprise) et entrer à la reprise avec un stop sous le repli.
Tendance haussière présente (2 conditions sur 5 réunies) : la méthode attend un repli vers 2 896 – 2 970.
Elder regarde d'abord la semaine : on ne cherche un repli à acheter que dans une tendance hebdomadaire haussière.
Méthode : Elder (1993)
Un repli est une occasion tant que la tendance de fond n'est pas cassée.
Méthode : Murphy · Minervini
Dans une tendance haussière, le RSI revient souvent vers 40–50 puis repart (Cardwell) ; le stochastique descend sous 40 avant la reprise (Elder).
Méthode : Elder · Cardwell · Wilder
Le repli se termine souvent sur une moyenne mobile qui sert de support dynamique.
Méthode : Elder · Murphy
Un support déjà testé limite le risque : le stop se place juste dessous.
Méthode : Edwards & Magee · Murphy
Scénario conditionnel de la méthode, pas un ordre. À n'envisager que si le déclencheur est atteint ; le niveau d'invalidation est fixé AVANT d'entrer.
Bollinger · Wilder
Quand le marché n'a pas de tendance, le cours oscille entre un plancher et un plafond : on achète près du plancher, on revend vers le milieu ou le plafond. C'est le principe de l'indicateur ASH (fourchette de session et niveau de retour). Attention : sur la BRVM, l'historique ne montre pas d'avantage net à cette méthode (voir « Fiabilité »).
Marché sans tendance : la méthode attend que le cours descende vers le bas de sa fourchette (2 190).
Les stratégies de retour à la moyenne ne marchent que lorsque le cours oscille sans direction (Wilder).
Méthode : Wilder (1978)
On cherche à acheter près du plancher de la fourchette et à vendre près de son milieu ou de son plafond.
Méthode : Bollinger · Murphy
Près de la bande basse, le cours est « étiré » à la baisse : dans un marché sans tendance, il revient souvent vers sa moyenne.
Méthode : Bollinger · Wilder
Une fourchette trop étroite ne couvre pas les frais ni le bruit de marché.
Méthode : Van Tharp
Scénario conditionnel de la méthode, pas un ordre. À n'envisager que si le déclencheur est atteint ; le niveau d'invalidation est fixé AVANT d'entrer.
Weinstein · Dow · Murphy
Quand la tendance de fond est baissière, la meilleure décision de la méthode est de ne pas acheter et de protéger son capital. On reconsidère le titre seulement quand la tendance se retourne.
Aucun signal de prudence majeur : cette méthode n'est pas déclenchée.
Weinstein ne prend aucune position acheteuse en phase 4 : « on achète en phase 2, on reste à l'écart en phase 4 ».
Méthode : Weinstein (1988)
Sous la moyenne annuelle, la plupart des détenteurs récents sont perdants et vendent à chaque rebond.
Méthode : Murphy · Minervini
Une suite de sommets et de creux descendants est la définition d'une tendance baissière.
Méthode : Dow · Hamilton
Un ADX élevé avec −DI au-dessus de +DI confirme que la baisse est une vraie tendance.
Méthode : Wilder (1978)